Dans l’oeuvre «Water Atlas», Colin-Patrick Charles offre les dessins inspirés par des gravures de cartes des les 17ème et 18ème siècles et par de bande dessinée contemporaine. Dans «Water Atlas», une pièce commence souvent avec une bordure et une représentation unique: un soleil, une étendue de l’eau, une falaise ou un détenteur qui se blottit sous le bunker et qui calcule, observe ou dort. Le reste de l’oeuvre est la réaction de la zone vide à cette interaction de la frontière et du point.



